The eye

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Un centre d’abîmes, de mystères et d’occulte, noir des profondeurs de l’insondable, c’est un envoûtant puits de l’inconnu qui de face vous surprend.
Insondable, c’est lui qui vous perce, abîme contre abîme, le monde en sourdine; brillant de malice, luisant de factice, il vous berce d’une comptine de malaise, et c’est l’intensité d’une braise qui vous rougit le teint.
Puis, enlaçant cet aimant, l’arrondi d’une lumière vient vous flatter la vue, ravissant vos pupilles de son subtil éclat, qui sans même crier gare viendra sournoisement marquer votre esprit de son obsédant souvenir.
C’est d’ailleurs ce même arc qui gorgé de lumière, étreindra les coeurs en perdant son masque, repoussant les ténèbres de sa soudaine audace quand son ami soleil le comblera d’une caresse.
C’est un bagne de pureté que ces deux là savourent, dans une mer d’innocence, un bain ivoiré.
Digue circulaire, il est la quarantaine qui contraste, car son étendue criant “liberté” violente gentiment la prison de ses frères, qui liés, délient jusqu’aux langues les plus lourdes.
Indéniable bloc de beauté que ces trois là dégagent, de part l’irrésistible intrigue qu’ils suggèrent parfois quand un regard perdu leur oppose en miroir l’agréable spectacle d’une juste offrande, délivrant un instant de hâte sur l’autel d’un paisible.

En guise de final, c’est le calme d’une émotion qui vous assomme, quand un regard égaré affronte l’éclair aveugle d’une seconde.

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