Evasion, concentration. Le corps se concentre, l’esprit s’évade. Evasion.. Insouciance, monde abstrait, monde d’ailleurs, inaccessible obsedant du lieu miroitant. Tel un flambeau t’illuminant, comme un aimant te rapprochant.. non aimé du mal aimant, il est l’exil éphémère se consumant, qui chauffe les chaînes le retenant.
S’y enfoncer, en apprécier la caresse, la fragrance, le souffle si familier.. et se laisser bercer, loin, plus loin. Embarquer sur le voilier y accostant, en déployer les voiles, et le visage dans la brise n’avoir qu’un point de mire, refuge intouchable, prison détestable.
Obscurité, ou cécité.. berceau de l’intangible, égide de l’ailleurs face à l’ici, brûlant d’ardeur à officier.
Volant l’être face aux soucis, voilant l’astre une fois volé, il viole les lois du libre arbitre, fuyant toujours d’un très beau vol.
Evasion.. prescription.
Le temps passe et le présent vient, porté par l’être son vieil ami, taper la porte du presque-conscient, la bouche remplie de proscription.
Proscription..Démission.

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